Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /Déc /2008 12:19

Des conditions extreme, la course annulee, mais tout le fan club etait present...





Par fanclubjulienlizeroux - Publié dans : Actions du FANCLUB
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 11:55

le 06/10/2008 | 14:05 par Propos recueillis par Romain Bonte France 2

Julien Lizeroux: "J'ai surtout envie de gagner"

- Julien Lizeroux à Bormio le 15 mars 2008 - AFP -

Julien Lizeroux à Bormio le 15 mars 2008

© AFP

Si les objectifs ne semblent pas faire partie de sa philosophie, le skieur de La Plagne espère un succès cette saison.

Avec en tête les Mondiaux de Val d'Isère en fin de saison, le Savoyard préfère rester prudent sur ses ambitions. "Mon seul objectif est d'être au départ de chaque course avec 100% de mes capacités", nous a-t-il confié. A 29 ans, celui qui a souvent titillé les podiums la saison passée, fera partie des athlètes à suivre avec attention.


Le site officiel de Julien Lizeroux
 

Comment s'est déroulée votre préparation ?
- Nous sommes rentrés il y a 15 jours d'un stage que nous avons effectué en Argentine. Ce stage s'est très bien passé car les conditions étaient bonnes. On a pu skier une bonne vingtaine de jours. On s'est bien remis dans le bain, tant sur les pistes que physiquement. On termine la saison à la fin du mois d'avril, donc on a bénéficié d'un mois de coupure en mai. Et ensuite à partir du mois de juin, jusqu'au mois d'octobre, novembre on s'est consacré aux entraînements. Beaucoup d'entraînement physiques, et entre 50 et 60 jours de ski. En Argentine, on peut bénéficier pendant l'été de condition hivernale et surtout, ce n'est vraiment pas très haut en altitude, et du coup c'est moins exigeant.


L'Argentine est devenue une destination classique dans la préparation des skieurs français ?
-
Pour moi c'était la deuxième année là-bas, mais pour d'autres cela faisait déjà la troisième ou la quatrième. Il y a beaucoup de fédérations qui envoient leurs skieurs en Argentine. Pour la France et l'Italie, il s'agit d'un partenariat exclusif. Toutes les équipes françaises et italiennes y vont. Mais d'autres, comme les Suisses, les Canadiens, les Finlandais, les Croates, viennent également.

Vous avez travaillé un axe en particulier ?
-
Pas spécialement. L'année dernière nous avons changé de groupes et de mode de fonctionnement. Avant, il y avait un groupe d'entraînement slalom, un autre pour le Géant, et depuis l'année dernière nous avons tout mis en commun. Tout le monde s'entraîne donc ensemble. De cette manière, on peut progresser dans une autre discipline. Pour ma part, je me suis entraîné sur le Géant au contact des meilleurs Français, et j'espère faire de bons résultats aussi dans le Géant et dans le Combiné.

Vous avez aménagé un planning particulier avec votre travail de douanier ?
- Nous sommes mis à disposition à 100% auprès de la fédération. C'est génial, car cela me permet d'avoir un statut, et cela nous permet surtout de nous concentrer sur notre carrière, et d'être performant. Des contrats des douanes, c'est vraiment non négligeable pour les sportifs de haut niveau. Mais il n'ya pas que les douaniers qui ont des contrats de ce type, il y a aussi ceux qui travaillent par exemple à la SNCF, chez EDF… La douane c'est aussi une tradition. Dans les années 60-70, la génération Jean-Claude Killy, les skieurs étaient douaniers, et la situation a perduré. Dans le contexte économique actuel, ce n'est pas négligeable.

Comment cela se passe au sein de l'équipe de France ?
- Cela se passe très bien. Notre sport est particulier, car c'est un sport totalement individuel, et le projet sportif qui a été mis en place depuis l'année dernière mise davantage sur le collectif. Sachant que l'on est 12 athlètes, avec les membres de l'encadrement, les kinés, les techniciens, … cela fait beaucoup de monde ! Et d'être resté tous ensemble un mois en Argentine, l'ambiance de travail était très bonne, et du coup cela élève le niveau de tout le monde. Et tant qu'à travailler, autant travailler dans une bonne ambiance. De plus tous les blessés de l'an dernier sont revenus, et sont en train de retrouver leur meilleur niveau.

Les performances de Jean-Baptiste Grange agissent-elles comme un moteur pour vous ?
-
Bien sûr ! Je pars du principe qu'il vaut mieux être dans son équipe, car l'on s'entraîne tous les jours ensemble, lui et les autres, et on peut aussi se baser nous-mêmes sur ses performances. Aujourd'hui c'est l'un des tous meilleurs, et quand on est à l'entraînement avec lui on voit tout le travail qu'il nous reste à effectuer.

En compétition, vous communiquez entre skieurs français ou c'est un peu chacun pour soi ?
- Oui, tout comme à l'entraînement, c'est vraiment un facteur de réussite très important. Les coachs sont là pour nous corriger, nous guider, mais il y a aussi les autres athlètes. Chacun donne son avis. Après cela dépend de la complicité, on parlera plus avec un athlète qu'avec un autre. Il y a de bons échanges.

 
"Ne pas jouer les héros"

Vous avez récemment changé de matériel, qu'est-ce que vous en espérez ?
- Toute ma jeunesse, jusqu'à il y a quatre ans, j'étais équipé en Dynastar, et puis j'ai eu l'opportunité de passer chez une marque étrangère, Fischer. Et cette année, j'ai de nouveaux objectifs, et j'ai effectué un retour au bercail, chez Dynastar. C'est vrai que les Championnats du monde se déroulent en France, et c'était important pour moi de représenter une marque française.

Comment se déroule votre collaboration avec votre équipementier ?
- J'ai effectué un gros travail avec eux cet été, et il nous reste quelques petits détails encore à régler pour être encore plus performant, et cela va se dérouler tout au long de l'hiver. C'est l'avantage des marques françaises, à savoir que la recherche et le développement, ne s'arrêtent jamais. J'ai un référent, un technicien qui me connaît très bien. Je discute beaucoup avec lui à l'entraînement de ce que j'aime bien, de la manière dont j'aimerais que le ski évolue, et lui retransmet toutes les infos, et je le fais aussi en direct auprès des chefs. Ensuite cela part dans les ateliers, les skis ressortent avec les modifications, et ainsi de suite…

Le grand public n'imagine sûrement pas à quel point un petit détail sur l'équipement peut bonifier une performance ?
- Je compare souvent cela à la Formule 1, même si l'aspect technologique est moindre. Mais il y a des règlements qui sont très précis. Ce sont donc des tous petits réglages qui font la différence. Avec les règlements qui sont pointus, on n'a pas le droit de faire ce que l'on veut, donc il faut essayer de trouver des skis performants, tout en restant dans la norme. Ce qui n'est pas évident. C'est donc ce sur quoi nous travaillons pendant l'été pour arriver serein en début de saison en étant confiant avec notre matériel. Après, l'objectif suprême est d'adapter notre matériel en fonction des conditions météorologiques, de l'état de la neige ou du profil du tracé.

Quels sont vos objectifs cette saison ?
- Je n'ai pas d'objectif. Je pars toujours du principe que si on atteint ses objectifs, c'est normal, et si l'on ne les atteints pas, on peut être déçu. Mon seul objectif est d'être au départ de chaque course avec 100% de mes capacités.

Après une belle saison l'an passé et cette 4e place à Kitzbuhel, la pression n'est-elle pas plus grande pour cette année ?
- Cela ne change pas grand-chose. Je me concentre surtout sur des courses. Je ne me suis pas fixé de réels objectifs. Cette année, j'ai surtout envie de gagner, et je vais essayer de tout mettre en œuvre pour y arriver. Maintenant, je ne pense pas avoir plus ou moins de pression, c'est à moi de gérer. A partir du moment où ma préparation a été correctement effectuée, il va falloir juste faire ce que l'on sait faire, et ne pas jouer les héros.


Avec l'optique de Val d'Isère (Mondiaux du 5 au 15 février 2009) en fin de saison, de quelle manière allez-vous aborder cette saison ?
- Si je vous disais que je mets de côté Val d'Isère en ce début de saison, je vous mentirais. Maintenant il ne s'agit pas de la seule course de l'hiver, il ne faut donc pas tout miser là-dessus. On a un circuit de Coupe du monde qui a lieu chaque année, et il faut aussi se servir de cette Coupe du monde pour se préparer et arriver en forme aux Championnats du monde. Donc oui j'y pense, mais il ne faut pas focaliser dessus. J'ai la chance de faire partie d'une génération qui va vivre les Championnats du monde à la maison, et il faut le ressentir comme une force supplémentaire, et pas comme une pression.

Les JO dans deux ans à Vancouver, vous-y pensez ?
- Oui bien sûr, surtout que je n'ai pas eu la chance de participer à des Jeux. Donc forcément j'y pense, mais cela reste encore assez loin. Cela reste un objectif, et je pense que les Championnats du monde serviront de répétition générale pour ces JO. En tout cas, les Jeux font partie des courses au programme...

Par fanclubjulienlizeroux - Publié dans : Articles de presse
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 12:17


Julien Lizeroux, 6ème slalomeur mondial, la générosité et de fortes ambitions !

6ème  meilleur skieur mondial en slalom, Julien Lizeroux (FR) est l'un des rares spécialistes de la discipline à avoir marqué des points en Coupe du Monde dans tous les slaloms de la saison, terminant régulièrement parmi les dix premiers. Il est également l'auteur d'un beau doublé la saison passée en remportant deux titres de champion de France de slalom - en « indoor » en novembre, puis sur les pistes d'Isola 2000 à la fin de l'hiver, battant d'un petit centième seulement son camarade Jean-Baptiste Grange.

Julien fait le choix de pouvoir travailler à nouveau dans la proximité avec un partenaire technique français et confirme ainsi sa volonté et sa capacité de participer à la mise au point d'un matériel compétitif pouvant lui permettre d'exploiter à fond son potentiel technique.

"C'est très motivant de faire partie du team Dynastar/Lange qui a fait ses preuves et de se battre avec lui pour des victoires et des médailles, c'est exactement ce qu'il me fallait avant de préparer la prochaine saison qui est si importante pour le ski français. (...) J'espère aussi progresser en géant et en combiné. » déclarait-il après ses tests concluants du mois d'avril. Plus d'infos: cliquez ici

Par fanclubjulienlizeroux - Publié dans : Tout sur JUJU
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Nom

Lizeroux

Prenom

Julien

Date de naissance

05 septembre 1979

Lieu de naissance

Moutiers (73)

Adresse

Albertville, France

Taille

1m73

Poids

78 kg

Ski-club

La Plagne

Profession

Douanier

Situation familiale

Célibataire

Skis, Fixations, Chaussures

Fischer

Bâtons

Leki

Lunettes, casque

Uvex

Gants

Reusch

Langues parlées

Francais, anglais

 

 

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